REVUE 11
Conclusion

Bien qu'il semble, aux premiers abords, que l'image filmique soit constituée de différents pouvoirs, en les étudiant, nous avons compris que chacun de ces pouvoirs formait un tout, le rythme du film, et qu'il y avait donc en réalité un seul et unique pouvoir de l'image filmique, pouvoir qui repose sur de multiples contradictions dont la plus importante semble être la possibilité de fasciner, capter, voire hypnotiser le spectateur, tout en, pourtant, le laissant libre d'ajouter aux images filmiques sa réflexion.

 

Cette liberté laissée au spectateur ne constitue pas une faiblesse du pouvoir de l'image bien au contraire. En effet, en laissant au spectateur son libre-arbitre, sa liberté de réflexion, l'image filmique acquiert un pouvoir réel : celui de mener le spectateur aux idées, elle aide le spectateur à se réveiller du monde des images dans celui des mots, et donc, lui permet d'atteindre les idées.

 

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